Qui sommes-nous?

786D03EC-9CE4-493E-BB22-6EF935D1BA09_1_201_a.jpeg

L’Association des juristes d’expression française du Nouveau-Brunswick est une association à but non lucratif créée en 1987. Elle œuvre activement à l’avancement de l’accès à la justice en français et à l'exercice du droit en français au Nouveau-Brunswick et au Canada. Avec près de 300 membres (avocates et avocats, juges, stagiaires, étudiantes et étudiants), elle occupe une place de choix sur la scène publique et politique.

Au centre de la photo, notre premier président: Maître Maurice Bourque, c.r.
Septembre 1987

Notre devise: "Le français, langue de travail et de service"

Notre mandat:
 

1) Promouvoir et à mettre à la disposition du public des services juridiques en langue française dans la province du Nouveau-Brunswick principalement, et au Canada en général ;

2) Mettre à la disposition de ses membres et autres personnes qui peuvent en avoir besoin des sources de références et du matériel juridique en langue française ;

 

3) Promouvoir des services de notariat en langue française ;

4) servir de porte-parole auprès des autorités législatives et gouvernementales aux fins d’étendre et d’améliorer les services juridiques en langue française ; et

5) Voir à rendre davantage disponible les services juridiques en langue française au Nouveau-Brunswick et au Canada en renseignant la population francophone sur ses droits.

Notre logo:

Le logo de l'AJEFNB est représenté par Thémis, la déesse de la justice dans la mythologie grecque, avec comme couleur principal le bleu. L’étoile jaune représente notre francité néo-brunswickoise. D'ailleurs, afin d'illustrer cette francité, manifestement acadienne, nous avons décidé de rajouter une touche de rouge, faisant ainsi un clin d’œil au drapeau acadien. Vous remarquerez aussi que l’épée de Thémis est baissée, afin d'afficher cette attitude posé et mesurée qui a caractérisé notre association depuis sa création. En effet, l’AJEFNB ne va jamais brandir son épée uniquement pour faire peur, attirer l’attention, ou encore pour revendiquer n’importe quoi. Au contraire, elle essaye toujours d’adopter des mesures réfléchies pour faire en sorte que ses interventions soient ciblées, précises et effectives, ce qui ne nous empêche pas, bien entendu, de brandir notre épée et de nous en servir lorsque nécessaire, au nom de la justice et des justiciables francophones. Parce que, évidemment, nos droits peuvent parfois servir de bouclier, mais ils peuvent aussi parfois servir d’une épée.